La relève des compteurs pour la commune de Saint Clair de la Tour débute le 16 mai 2024

Assainissement

L’assainissement de l’eau, qu’il soit collectif ou non collectif, rentre dans un processus de collecte, de traitement et d’élimination afin de protéger et de préserver la santé publique et environnementale.

Dans cette logique, le SEA collecte les eaux usées afin de les transférer vers les stations d’épuration où elles sont prises en charge.

Une fois traitées, elles sont rejetées en toute sécurité dans l’environnement sans causer de dommages.

L’assainissement de l’eau est donc une étape cruciale dans la préservation de l’écosystème aquatique.

Assainissement collectif

Le SYNDICAT DES EAUX DES ABRETS a, dès 1973, pris en charge l’assainissement collectif de plusieurs de ses communes adhérentes.

Depuis lors, des collecteurs de type séparatif (collecte des eaux usées exclusivement) ont été créés dans le but de remplacer les réseaux unitaires existants (collecte des eaux usées et pluviales).

Aujourd’hui, Le Syndicat gère l’assainissement collectif des douze communes suivantes : AOSTE, LES ABRETS EN DAUPHINÉ, LES AVENIERES VEYRINS-THUELLIN, LA BATIE MONTGASCON, LE BOUCHAGE, BRANGUES, CHIMILIN, CORBELIN, GRANIEU, ST ANDRÉ LE GAZ, ST VICTOR DE MORESTEL ET MORESTEL.

Ces compétences comprennent la collecte et le traitement des eaux usées.

Aux AVENIERES VEYRINS-THUELLIN, seuls les territoires des anciennes communes de VEYRINS et des AVENIERES sont concernés.

Assainissement non collectif

L’assainissement non collectif fait référence à une installation privée liée à une habitation ou à un groupe d’habitations.

Les installations et systèmes d’assainissement non collectifs servant à collecter et traiter les eaux usées sont constitués de plusieurs parties : le prétraitement (fosse toutes eaux, fosse septique…), le traitement (drains, filtre à sable…).

À compter du 1er janvier 2006, la loi sur l’Eau de 1992 a imposé aux collectivités de conduire un certain nombre de contrôles sur les installations d’assainissement autonome, les objectifs étant de prévenir tout risque sanitaire, mais aussi de limiter l’impact environnemental et ainsi participer à l’effort national de protection de la ressource en eau.

Article I de la loi sur l’eau du 03/01/1992 :

« L’eau fait partie du patrimoine commun de la nation. Sa protection, sa mise en valeur et le développement de la ressource utilisable, dans le respect des équilibres naturels, sont d’intérêt général. »

NB : Des textes plus récents (nouvelle loi sur l’eau de décembre 2006, arrêté du 22 juin 2007, arrêtés du 07 septembre 2009, loi Grenelle 2 de juillet 2010, arrêté du 27 avril 2012) ont été intégrés dans cette règlementation déjà ancienne et ont entraîné de nombreuses modifications.

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